22. Quel est le but des messages christiques ?

« Les messages christiques témoignent de la résurrection immédiate de nos défunts, d’où leur première finalité : la consolation. Ils sont l’illustration de la "communion des saints", c'est-à-dire de la communion entre les vivants de la Terre et les Grands Vivants du Ciel. Ils témoignent du lien entre le visible et l’invisible, de la réalité de la Vie dans l’Au-delà dont le messager est en quelque sorte le journaliste. Par cette consolation, ils nous rassurent aussi : "Ne craignez donc pas la séparation du fait de la mort, dit Pierre Monnier. Au contraire. Jamais le second état d’une âme, même coupable, ne sera plus mauvais que le premier… Vous éprouverez ici des joies insoupçonnées, je t’assure, Maman bien-aimée !"
« La seconde finalité de ces messages, c’est la conversion des âmes, car à quoi sert l’Espérance en la Vie éternelle si elle ne nous prépare pas à cette vie ? Comment ? En rafraîchissant la Parole, en l’actualisant. C’est pourquoi les messagers se suivent. Arnaud l’a précisé : "il n’y a qu’un seul message christique dans le sillage de la Parole de Jésus mais il y a plusieurs messagers qui se succèdent dans le temps" et qui forment chacun un maillon d’une même chaîne comme le précise encore Arnaud : "Roland est avec moi" ; Paqui et moi "sommes deux oiseaux sur une même branche dans la Lumière de Dieu… Aimez Paqui, lisez Paqui" ; "Pierre est mon maître qui me parle, m’instruit et je transcris dans mon langage"» (d’après un exposé de Nicole Gourvennec).
« Nous sommes les messagers du Messie, ses porte-paroles qui émettons sur la fréquence douleurs.… Notre expérience est un chemin détourné pour rapatrier des âmes à Dieu… La face du Monde changerait si les hommes croyaient en la survie » (Arnaud Gourvennec).

Les messages christiques sont un trésor pour toute l’humanité, pas seulement parce qu’ils nous apportent la certitude de la résurrection immédiate mais parce que, aussi, ils nous apprennent le seul vrai bonheur : "Il n’y a pas de bonheur sans amour, pas plus qu’il n’y a d’amour sans bonheur", dit Pierre Monnier, qui ajoute : "L’Amour, c’est Dieu : toutes les fois que l’homme faillit à l’Amour, il blesse l’être même de Dieu… Ne vous perdez donc point dans des problèmes théologiques abstraits et compliqués… Si vous voulez apprendre la volonté de Dieu : aimez !… et si vous voulez la mettre en pratique : aimez ! L’Évangile, c’est cela".
Mais "vous mourrez de ne pas savoir aimer" conclut Paqui. Est-il possible de résumer plus simplement Dieu, la religion, l’Évangile, le but de notre vie et l’accès au vrai bonheur : l’Amour ?
« Et pour aimer, disait Mère Teresa, il n’est pas besoin d’aller bien loin. L’amour commence d’abord dans ta famille, dans ta maison. N’y a-t-il pas, tout près de toi, un être qui manque de tendresse ? »
Les messagers christiques nous préviennent aussi que l’on n’accède pas toujours de suite au parfait bonheur. Tels nous sommes au moment de la mort, tels nous ressuscitons dans l’autre Vie et c’est à partir de ce niveau atteint de notre vivant que nous continuerons à évoluer vers le bonheur de l’amour. «Vous ressusciterez, dit Roland de Jouvenel, mais votre place sera proportionnée à vos mérites sur Terre. Ne perdez pas un instant pour construire votre royaume intérieur ».
Pierre Monnier ajoute : « Notre existence (au Ciel) a le même but que la vôtre (sur Terre) et tel que Dieu l’a voulu pour tous : une élévation continue imposée par le sens du devoir qui, peu à peu, conduira notre évolution à une perfection suffisante pour nous permettre la vision de Dieu… Christ ne vous a jamais dissimulé que la vie terrestre était l’ascension d’un Golgotha : que celui qui veut venir avec moi se charge chaque jour de sa croix. Ceux qui ne se rendent pas compte qu’ils sont chargés d’une croix (leur croix) sont des inconscients ».
« Si le message christique est simple : "Aimez ! Ne vous souciez d’aucune autre chose pour vos âmes" (Pierre Monnier, Lettres de Pierre), il est aussi exigeant car aimer est exigeant : on n’a jamais fini d’aimer, mais le bonheur, le vrai, est à ce prix. Rien ne sert de chercher dans ce message ou dans d’autres le sensationnel, l’extraordinaire ou la voie facile. Il n’y a pas de voie plus simple pour le bonheur, il n’y a pas d’autre voie que l’Amour » (d'après un message de Pierre Monnier).
23. Les autres messagers.

« Nous sommes actuellement submergés, dans toutes les langues, de milliers de messages dont la plupart ne présente pas grand intérêt. Leur niveau spirituel n’est pas très élevé bien que beaucoup prennent des allures de révélations plus ou moins religieuses et il en va, à chaque fois du salut de l’humanité. Cela ne veut pas dire que ces messages ne viennent pas vraiment de l’Au-delà mais nous y sommes loin, très loin des Lettres de Pierre, de Roland de Jouvenel, de Paqui ou d’Arnaud Gourvennec.
« Cela provient, semble-t-il, de messagers encore spirituellement peu évolués. Ils cherchent alors à communiquer avec nous par n’importe quels moyens et avec n’importe qui, l’essentiel étant pour eux de rompre leur solitude. Ils ne s’embarrassent pas d’un éventuel contrôle et peuvent bien nous raconter n’importe quoi. Mais nous devons alors terriblement nous méfier. * »
"Les témoignages ne sont pas "évangile", car tel on est sur la Terre, tel on arrive dans l’Au-delà… Sans connaissances et précautions, des expérimentations psychiques peuvent se révéler dangereuses, mais le mauvais usage possible d’une chose n’est pas un argument suffisant contre son usage" (Dr Carl A. Wickland, médecin et psychiatre).
« En effet, à l’opposé, il y a les messagers qui ont choisi l’amour de Dieu et ne se permettraient rien en dehors de son plan. Ceux-là acceptent un certain contrôle. Ils déçoivent parfois notre curiosité, mais nous pouvons leur faire pleinement confiance. Ils pourraient encore se tromper, car on ne découvre pas tous les secrets de l’Univers d’un seul coup, simplement parce qu’on a changé de dimension. Mais ils ne cherchent qu’à nous aider et ce contrôle limite aussi les conséquences possibles de nos erreurs. * »
Il y a donc aussi de très beaux messages. Même si leur portée est moins générale et leur niveau moins élevé que ceux des messages christiques, ils ne les contredisent pas et, souvent même, ils les confirment. Quelques-uns sont cités dans le chapitre 26. Bibliographie.
* D’après un commentaire de François Brune in Dites-leur que la mort n’existe pas, Jean Winter et Gérald de Dampierre, éd. Exergue.
24. La position de l'Église face aux manifestations provenant de l'Au-delà.
En 1983, Andrea Sardos Albertini adresse ce message (traduit de l’italien) à son père qui hésite à s’entretenir avec son fils défunt parce qu’il pense que l’Église réprouve ce genre de communications :
« Papa, il ne faut pas le nier, tu éprouves du remords à communiquer avec moi. Pourquoi demandes-tu conseil à des gens (des prêtres) qui n’entendent rien à la Lumière Infinie (Dieu) ? La religion, c’est tout différent… Ces prêtres et la plupart des gens, même s’ils sont disposés à croire en ces communications (avec l’Au-delà), se sentent bloqués lorsqu’ils doivent marquer leur plein accord,… parce qu’ils craignent que la Lumière Infinie ne le permette pleinement.

Pourtant, ceux qui peuvent communiquer sont des privilégiés et, plus il y a de contacts, plus la Lumière Infinie est heureuse. Parce que, Papa, imagine que le monde entier soit convaincu de l’existence de l’Au-delà, on arriverait à éliminer toutes les horreurs de la vie, car chacun voudrait élever son âme jusqu’aux plus hauts sommets… Faire savoir au monde entier qu’il existe un Au-delà… c’est ma mission » (Lino Sardos Albertini, Esiste l'Aldila, traduit en français aux éd. Filipacchi ou Le Livre de Poche sous le titre L'Au-delà existe).
Un message de Roland de Jouvenel confirme celui d’Andrea : « La face du monde changerait si les hommes croyaient à la survie. Plus les gens croiront que les liens ne se rompent pas entre les vivants et les morts, moins ils nieront la réalité de l’âme. Notre expérience est un chemin détourné pour rapatrier des esprits à Dieu. »
Dans la Bible et dans les premières communautés chrétiennes, il était courant d’écouter les messages des esprits envoyés par Dieu. L’Église chrétienne, affirme Pierre Monnier, est responsable de la perte de cette pratique :
« La dégradation des privilèges accordés à l’humanité par son Créateur est imputable à l’Église. En voulant exclure le commun des mortels (au sens exact de ces mots), son institution remit la pratique du culte à un très petit nombre d’élus pour lesquels l'inspiration spirituelle ne joue qu'un rôle très effacé… Ces hommes, responsables devant Dieu de l’âme des hommes, leurs frères, ont perdu le contact avec Dieu… Ce contact est une communion spirituelle mais positive, où Dieu parle un langage intelligible à son enfant, un langage spirituel (je dis bien spirituel), mais qui retentit à votre oreille psychique comme la parole articulée. En perdant ce contact pour eux-mêmes, les prêtres l’ont perdu pour la Terre. De là, un abîme qui s’est creusé entre deux mondes habités par les hommes… Les affirmations (de l’Église) reposent, de ce fait, uniquement sur l’attestation des hommes encore mortels, alors que Dieu permet à ses fidèles d’aller puiser directement aux sources de la vie spirituelle…
« Dieu parle ! Il en a toujours été ainsi : pendant des siècles… Dieu répond réellement aux questions anxieuses des hommes… Puis, par une coupable anomalie, quand l’Église de Dieu fut devenue chrétienne, elle laissa se perdre cette lumière inestimable qui venait directement du Tout-Puissant par la voix de ses serviteurs, anges ou esprits, comme à votre époque actuelle. Vous avez laissé s’atrophier la faculté de communiquer dont Dieu vous avait enrichis à l’origine et vous trouvez surnaturel, supranormal, un échange intime qui, bien au contraire, est aussi rationnel que tous les rapports entre les hommes de la terre.
« Mais aujourd’hui, avec quels haussements d’épaules, avec quels sourires sarcastiques vous écoutez le récit d’un visionnaire lorsqu’il affirme avec foi la présence des êtres spirituels dans la société terrestre.
« Chrétiens, vous construisez une tour de Babel ! Alors que, pour éviter les erreurs qui retardent et prolongent votre évolution, vous pourriez, dans la prière et sous les regards explicatifs du Sauveur, recevoir humblement l’enseignement dont sont chargés vos amis de l’Au-delà. L’Église condamne, sans les reconnaître, les messages venus de la part de Dieu ! Nous sommes pourtant les successeurs spirituels d’un Pierre et d’un Paul : "Nous faisons fonction d’ambassadeurs pour le Christ".
« C’est à nous que le Christ faisait allusion, quand il parla de "vos anges". Nous sommes effectivement vos anges… ou plutôt, vos "esprits gardiens".

« Rétablissez le contact avec les sphères spirituelles. Telle fut l’origine de la spiritualité au milieu des hommes. Ne suivez pas votre route en insensés ou en aveugles ! Les esprits au service de Dieu sont toujours prêts à vous tendre la main. Tous nous cherchons à vous introduire dans une période de réalisations spirituelles que la Terre a toujours ignorées » (message de Pierre Monnier, Lettres de Pierre, tome 1).
« Aussi, en 1966, le Pape Paul VI a-t-il aboli les restrictions quant aux publications concernant de nouvelles apparitions, révélations, prophéties ou miracles. En conséquence, de tels écrits peuvent être lus et distribués par les fidèles sans la permission spécifique de l’Église, pour autant qu’ils ne contiennent rien qui soit contraire à la foi et à la morale. Ce qui veut dire qu’un "imprimatur" (autorisation de publier accordée par l’Église) n’est plus nécessaire. En conséquence, si un évêque interdisait la publication de révélations privées qui ne contiennent rien de contraire à la foi ou à la morale, une telle défense serait abusive et absolument invalide » (Extraits de Chrétiens Magazine n° 124). Quant à l’attitude à adopter à l’égard des révélations dites privées, la liberté de chacun est respectée.
« Trente ans plus tard, l’Église catholique a précisé mieux encore sa position. En effet, en novembre 1996, le R. P. Gino Concetti, théologien et collaborateur régulier de l’Osservatore Romano considéré comme le journal officiel du Vatican a déclaré, parlant très clairement au nom de l’Église : "Dieu permet à nos chers disparus qui vivent dans la dimension ultraterrestre d’envoyer des messages pour nous guider à certains moments de la vie. À la suite des découvertes récentes en psychologie sur les phénomènes paranormaux, l’Église a décidé de ne plus interdire les expériences de dialogues avec les trépassés, à condition qu’elles soient menées dans des buts religieux et scientifiques sérieux » (Gente, n° 52 du 26 décembre 1996, page 6).
Le Père Concetti rappelle toutefois et avec raison, les règles de prudence élémentaires qui s’imposent, à savoir qu’outre le sérieux, il faut toujours éprouver les esprits pour savoir s’ils sont du Christ, ainsi que le recommande l’évangéliste saint Jean.
Pourtant, « nombreux sont les membres du clergé qui éprouvent (encore) une crainte quasi pathologique face au surnaturel extraordinaire, ce qui est tout à fait injustifié et contraire à la doctrine authentique de l’Église, doctrine manifestée dans le Nouveau Testament et dans les auteurs spirituels. Jésus lui-même a annoncé ce nouveau mode de révélation en faisant à ses disciples cette promesse : "J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant" (Évangile selon saint Jean, chapitre 16, verset 12). Il est donc important de ne pas considérer les œuvres de Dieu comme étant diaboliques » (Extraits de Chrétiens Magazine n° 124).
« Les signes que nous adressent nos défunts et, particulièrement, les messages christiques sont certainement une des grâces de notre époque où les humains désorientés n’ont plus de repères. Et si Dieu nous accorde ces signes, nous ne pouvons pas nous empêcher de croire que Dieu a ses raisons et qu’il ne nous appartient pas de les mépriser » (D’après le Père François Brune in Dites-leur que la mort n’existe pas, Jean Winter et Gérald de Dampierre, éd. Exergue).
25. Autres sujets abordés par les messagers christiques.

Les messagers christiques nous entretiennent de bien d'autres choses encore. Bien sûr ils ne savent pas tout. Ils ne sont pas non plus autorisés à tout nous dire — certains mystères ne sont pas encore à notre portée et Dieu ne veut pas que les messagers nous éblouissent ou nous troublent par des révélations prématurées ou même incontrôlées.
Il n'empêche qu'ils abordent de nombreux autres sujets, toujours dans le respect des Évangiles qu'ils éclairent et actualisent pour nous.
Ils nous parlent, entre autres, de la nécessité de l'Amour, de l'Évangile, de la puissance de la prière, des Églises catholiques et chrétiennes, des autres religions, d'une incarnation unique, des non-baptisés, des athées, des non pratiquants, du mariage, du divorce, de la place des femmes dans les religions, de l'homosexualité, des rites et des cultes, du mal, de la souffrance, de la guerre, du clonage humain, de l'âme des animaux... (Arnaud Gourvennec étant le messager christique de notre temps, c'est dans ses communications que l'on trouvera un éclairage sur les problèmes et situations plus spécifiques à notre époque pour le moins perturbée.)
Ce site ne peut tous les traiter. Il se limite à dire, comme le souhaitent les messagers, que l'amour ne meurt jamais et que l'Au-delà existe. C'est la mort qui n'existe pas. Nos défunts ne nous ont pas quittés, ils sont passés dans l'autre Vie. Ils ne dorment pas en attendant la fin des Temps, ils sont vivants, plus vivants et plus heureux qu'ils ne l'étaient sur Terre, seulement désolés de nous voir les pleurer comme s'ils étaient à jamais disparus.
Pour le reste, nous ne pouvons que vous renvoyer aux publications des messages, en vous recommandant particulièrement la lecture des messages christiques (Pierre Monnier, Paqui, Roland de Jouvenel et Arnaud Gourvennec, le messager actuel)(voir chapitre 26. Bibliographie).
