16. Les messagers christiques.
« Les messagers christiques, "guidés par l’Esprit Saint, sont les Porte-Paroles de Dieu". Les messages sont reçus directement du Christ par un mental céleste puis envoyé vers la Terre à un "dépositaire humain" qui, à condition d’accepter de n’être qu’un simple "porte-crayon", écrivant sans interférer, sans comprendre ce qu’il écrit, met le message à l’abri de tout ce qui pourrait le déformer, l’amoindrir » (Marie-Thérèse Puiseux).

« Le message christique est par définition lié au christianisme et bien sûr œcuménique. Il n’ajoute rien à la Révélation mais il la restitue dans sa plénitude et son exigence. Il l’actualise et met l’accent sur les risques d’affadissement, voire de dérives, dus à "l’air du temps". Il n’est pas sollicité mais donné par vouloir divin.
« Avant l’envoi, le message "est une préparation collective, fantastique réflexion dans le Verbe (le Christ), puis, en un groupe plus restreint, l’extraction de ce qui doit être et peut être diffusé entre prudence terrestre et audace céleste. Ensuite, le messager joue seul sa partition" (Arnaud Gourvennec, Vers le Soleil de Dieu).
« La réception n’a aucun aspect spectaculaire : le récepteur a juste l’obligation d’être passif pour ne pas interférer pendant qu’il écrit sans comprendre, tant la dictée en "écriture intuitive" est rapide.
« Le contenu du message, lui, évolue au fur et à mesure que le messager progresse, ce qu’il fait à un rythme tel qu’il est inconcevable en termes humains. Ce contenu est d’une grande beauté : prose mystique, niveau du vocabulaire et des thèmes abordés, grande diversité des sujets abordés avec une densité et une sagesse stupéfiantes en utilisant une palette linguistique qui, de toute évidence, s’étend sur plusieurs siècles. Là est le critère irréfragable de l’authenticité du message christique qui ne peut venir que de très haut.
« S’il n’y a qu’un seul message christique, dans le sillage de la Parole de Jésus, quatre messagers se sont succédé dans le temps : Pierre Monnier, Paqui Lamarque, Roland de Jouvenel et Arnaud Gourvennec, le messager actuel. Des milliers de pages de lumière durant plus de quatre-vingts ans, avec des fulgurances inégalables terrestrement, des signes de piste éclairant la route vers le Royaume, tellement lumineux et convergents que la Parole (les Évangiles) en est revivifiée, la Foi confortée, et l’Espérance offerte aux cœurs meurtris et aux âmes éperdues.
Ces messages ne sont pas destinés à l'une ou l'autre communauté seulement, précise Arnaud : « Mes messages sont d'ordre universel. Ils dépassent les religions car Dieu Amour est universel. Aimez l'Église, aimez les Églises, elles sont sur Terre la prolongation du message évangélique »...
Les messages d'Arnaud annoncent aussi le temps des "nouveaux justes" « ...Le juste n'est pas celui que l'on croit mais celui que Dieu choisit, moins dans sa personne que dans ses actes, celui qui collabore toute sa vie ou ne fût-ce qu'un court mais nécessaire instant à Ses desseins. Ainsi, tel homme voit "juste" le temps d'un utile éclair, tel autre aime "juste" sa vie durant. On peut être dévot et pécher très noir, trop noir ; on peut être athée mais aimer bleu ciel, bleu clair tellement clair que c'est lumière car quelques-uns "se tiennent lieu de Loi à eux-mêmes ; ils montrent la réalité de cette Loi inscrite dans leur cœur (Rm 2, 14-15)", la Loi d'amour, évidemment.

« Le juste est celui qui change la nuit et tire du cœur noir de celle-ci les plus lumineux et les plus amoureux gestes de l'Esprit.
« Le temps des nouveaux justes arrive, ils seront pasteurs dans la cité et non pas hommes et femmes ensécurisés dans des ghettos argentés ou bergers apeurés dans des églises délabrées, ils seront pauvres ou riches, faibles ou puissants, pratiquants ou non pratiquants, qu'importe !
« Ils posséderont en commun l'ardent désir de briser l'iniquité, cette corruption aiguë des mœurs. Calmes et résolus, ils brûleront intérieurement du feu de l'Amour ; ce seront des justes, non des justiciers, et les femmes et les enfants marcheront devant » (Arnaud Gourvennec, Vers le Soleil de Dieu, t. IV p. 32-33, éd. Lanore).
« À la différence des messages issus du "channelling", les messages christiques qui n’ont rien de médiumniques, ne sont ni conduits ni sollicités, ils font partie du Plan de Dieu. C’est Dieu qui dirige ; c’est Dieu qui inspire.
« Contrairement à ce que d’aucuns croient, un message christique ne provient pas du mental du messager tel qu’il était sur Terre, mais de la Connaissance qu’il a reçue pour cette mission voulue par le Christ. Il en résulte qu’un message christique ne contient pas "moins de Christ" qu’un message du Christ envoyé directement à un mental humain terrestre, au contraire même dans certains cas : en effet, chacun d’entre nous sur Terre ne peut recevoir le Christ directement qu’à la mesure de ses propres limites, ce qui explique la diversité et la différence de niveau spirituel des messages dits du Christ ou de la Vierge, certains étant d’une grande transcendance divine, d’autres semblant d’une banalité surprenante, ce qui ne signifie pas nécessairement qu’ils ne sont pas authentiques. Mais l’erreur serait de croire que c’est tout le Christ qui est reçu. Il est plus facile à un être céleste, enfant de lumière, d’ouvrir la porte au Christ qu’à un être terrestre, sauf s’il est un grand mystique » (d’après un extrait de Nicole Gourvennec au Dictionnaire des Miracles et de l’Extraordinaire chrétiens, Patrick Sbalchiero, éd. Fayard).
« Mais pourquoi le message christique dont la pureté, la beauté, la conformité avec l’Évangile ne peuvent être contestés, a-t-il été passé sous silence ou minimisé ? Et particulièrement par l’Église ?
« La raison avancée est : "c’est une révélation privée". Certes, depuis la mort du dernier apôtre, toutes les révélations sont privées. Doit-on, pour autant, museler Dieu, Lui interdire de faire signe ?
« Mais la vraie raison n’est pas celle-là. C’est dans le contenu des messages qu’il faut puiser l’explication de cette conjuration du silence car les messages secouent le pharisaïsme d’une foi vécue benoîtement, facilement. En cette période de recherche du confort à tout prix, on voudrait bien vivre sa foi comme on l’entend sans que de têtues petites voix du Ciel nous rappellent que "l’Église est un hôpital, pas une maison de vacances pour chrétiens méritants", que "la vie terrestre est l’école de l’âme", que nous devons nous préparer au bonheur des cieux où "tout ce qui n’est pas parfait est douloureux…", que "l’épreuve, ce n’est pas seulement la pauvreté, le chômage ou la mort, l’épreuve, c’est aussi, peut-être et surtout, la vie facile…". Pas facile, après cela, de penser que l’Au-delà est la banlieue de la Terre ou que le face-à-face avec Dieu nous attend dès notre mort…
« Qu’en conclure, sinon que la théologie rationaliste qui prédomine aujourd’hui n’est pas celle qui convient pour étudier le Surnaturel et l’exprimer. D’où la méfiance réservée aux révélations privées que l’on n’accepte que si elles ne sont pas trop dérangeantes… » (texte extrait d’une conférence de Nicole Gourvennec).
17. Pierre Monnier.

Enfant, Pierre est, dit sa mère, un petit garçon plutôt difficile. Amoureux du beau, il grandit entouré de l’affection de ses parents et sa tendresse est pour eux une grande joie : jamais il ne leur a causé de peine. Jeune officier de l’armée française quand éclate la première guerre mondiale, il tombe à la tête de ses hommes, le 8 janvier 1915, sur le front de l’Argonne, dans le Bassin parisien. Il avait 23 ans.
Quelques semaines après sa mort, sa mère, Cécile Monnier, entend la voix de Pierre qui l’appelle par trois fois :
« C’est toi, Pierre ?
- Mais oui, Maman ! Ne crains rien, je suis vivant ! »
Ce fut la seule fois qu’elle entendit la voix physique de Pierre. Mais trois ans plus tard, le 5 août 1918, Pierre lui souffle intérieurement : « Ne pense à rien ! Écris ! ».
Comme Pierre, Louis Monnier, son père, est de religion protestante. Aussi ne croit-il qu’à la "Résurrection des Derniers Jours". Il pense donc que ces communications ne sont qu’illusions du subconscient de son épouse, tellement anéantie par le chagrin qu’elle construit une relation fictive avec son enfant.
Mais, à la lecture des messages, force lui fut de constater qu’ils ne pouvaient en aucun cas provenir du mental de Cécile Monnier, incapable de par sa culture et son éducation d’inventer ce qu’elle écrivait. Il y avait dans ces textes une hauteur, une élévation qui portaient indubitablement l’empreinte de l’intelligence et de la personnalité de Pierre. Il fallait admettre l’évidence : la résurrection immédiate, la survivance.
Ces messages traitaient de sujets inconnus de Cécile qui ne les comprenait qu’après lecture de ce qu’elle venait d’écrire : « J’entendais en quelque sorte par intuition, je sentais avec une absolue certitude que ces pensées n’étaient pas les miennes. Le message est indépendant de moi…».
Et la communication se poursuivra presque chaque jour pendant dix-neuf ans, nous laissant, de 1918 à 1937, près de trois mille pages de messages reçus non pas par "écriture automatique" mais par inspiration consciente ou locutions intérieures (ce phénomène est plus courant qu’on ne le croit).

Dès lors, Louis et Cécile Monnier se consacrèrent au service de la mission de consolation et d’évangélisation qui passait par les messages de leur fils avec l’aide d’éminents défenseurs mais aussi malgré l’opposition farouche de certains membres du clergé.
Malgré les multiples sujets abordés, il ressort de l’ensemble de ces messages une cohérence et une unité rares. De même, la doctrine de Pierre n’est ni catholique ni protestante ; elle est une étonnante et intelligente synthèse des deux Églises ; elle se fonde entièrement sur la Bible à laquelle elle apporte un éclairage souvent nouveau, parfois étonnant, toujours logique.
Les œuvres de Pierre Monnier sont réparties en sept volumes d’environ 475 pages chacun, sauf le dernier, plus court. Elles ont été intégralement rééditées par Fernand Lanore, sous le titre Lettres de Pierre, avec un index thématique très utile, à la fin de chaque volume.
18. Paqui.

Marguerite Pâquerette Lamarque, surnommée Paqui, est une jeune Française d’Arcachon. Elle est catholique. C’est une jeune fille pure, jolie et intelligente. Elle est née en 1905 en Indochine (actuellement Viêt-Nam) de parents français. Fille unique aimée autant qu’aimante et comblée par la vie, elle meurt en 1925, à la suite d’une grave sinusite frontale. Elle avait 20 ans.
Très vite, la même année, arrivent ses premiers messages. D’une grande richesse spirituelle, ils chevaucheront ceux de Pierre Monnier et cesseront vingt ans après, en 1945, pour être aussitôt suivis de ceux de Roland de Jouvenel qui prend le relais en 1946. Ce qui est à remarquer, c’est que Paqui s’adresse à trois scripteurs différents, successivement et, parfois même, simultanément. Cependant, à la lecture, il n’est pas possible de voir la différence : il y a une totale unité de style, ce qui prouve, si besoin était, l’objectivité des messages christiques et la non-interférence du récepteur.

Ses messages, six mille pages en tout, paraîtront d'abord dans Le Missel de Paqui (auquel l’Église refusera "l’imprimatur", non pas à cause de la doctrine des messages mais parce que l’auteur n’était pas un vivant de la Terre !) et ensuite, dans les Entretiens célestes, aux éditions Lanore, en 1984.
Les communications de Paqui sont des messages pleins de douceur, de poésie, de tendresse, mais surtout pleins d’espérance, en témoigne cet extrait :
« Vos bien-aimés, disparus à vos yeux, sont partis vers plus de lumière, mais ils ne sont pas morts. Comprenez donc, une fois pour toutes, que la mort n’existe pas ! Ceux qui partent dans la cité bénie vivent d’une vie active et lumineuse, sont toujours eux-mêmes, plus eux-mêmes dans la vérité puisque libérés de leur prison charnelle.
« Que vos âmes restent en paix : elles sont parcelles divines et connaîtront, à leur tour et en leur temps, la splendeur de la vraie vie dans la lumière et le bonheur de l’amour universel.»
19. Roland de Jouvenel.

Roland est Français. Il est poète, amoureux de la nature. Il était athée, mais en recherche spirituelle peu avant sa mort survenue en 1946, après une longue et douloureuse agonie. Il avait 15 ans. Marcelle, sa mère, se retrouve seule dans l’angoisse, la révolte, le désespoir (son mari l’a délaissée et il ne reconnaîtra d’ailleurs jamais les messages de son fils). Elle tente de se suicider lorsqu’une main invisible se pose sur son épaule et la retient. Ensuite, suivent les premiers messages de son fils. Pendant dix-huit ans, de 1946 (six mois après sa mort) jusqu’en 1969, avec une interruption de cinq ans, Roland s’entretient avec sa mère qui publiera six volumes (tous aux éditions Lanore) :
tome 1 : Au Diapason du Ciel, mis à l’index en 1955 et réédité en 1994,
tome 2 : Quand les Sources chantent, 1994,
tome 3 : Au Seuil du Royaume, 1981 (avec imprimatur),
tome 4 : En absolue Fidélité, 1988,
tome 5 : Comme un secret, comme une flamme, 1989
tome 6 : La seconde Vie, 1992.

Marcelle de Jouvenel eut à subir une opposition qui atteignit des sommets d’intolérance, notamment d’un dominicain qui s’acharna contre elle. Les pratiquants de sa Paroisse lui ont rendu la vie si difficile par leur attitude hostile, moqueuse, voire méchante, qu’elle dut aller à la Messe ailleurs.
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20. Arnaud Gourvennec, le messager actuel.
• Arnaud.
« Ceux qui connaissaient Arnaud, petit dernier des trois fils de Paul et Nicole Gourvennec, disaient : "Cet enfant enjoué, aimable et d’une intelligence surprenante a devant lui un bel avenir". Ils ne se doutaient pas qu’en quelques secondes, au cours d’un accident imprévisible, l’enfant au cœur pur et plein de Jésus s’envolerait vers le Soleil de Dieu, le 18 octobre 1989 à l’âge de 13 ans.

« Trente-et-un jours après le décès, Paul entend dans son cœur : "Fais une lettre à ma Mamoune". Juriste de formation, ayant reçu une solide mais un peu étroite éducation religieuse, il est abasourdi et incrédule, cependant que Nicole, reconnaissant le code d’amour : "Mamoune" — tendre secret entre eux deux — lui dit : "Va écrire, c’est Arnaud !".
« Ce fut le premier message qui, au demeurant, contenait des renseignements que Nicole ignorait, preuve, s’il en était besoin, que son subconscient n’avait pu influencer Paul.
« Les messages s’accumulaient, de plus en plus riches de fulgurances d’une grande beauté, renvoyant sans faille à la Parole. Paul était invité à se faire simple instrument et à accueillir ce qu’il recevait comme un dépôt, émis si vite qu’il n’avait ni le temps de réfléchir ni, au bout de quelques semaines, celui d’interroger. Au fil du temps, les messages étaient d’un tel niveau, contenaient une telle palette linguistique et donnaient un éclairage sur la Bible si vaste qu’ils le dépassaient, ne pouvant d’évidence venir d’un mental humain terrestre.
« Paul et Nicole se posaient la question : "Avons-nous le droit de garder cela pour nous ?" La réponse vint de la rencontre avec le Père Jean Vernette, spécialiste des nouveaux phénomènes religieux et dont le jugement fut sans ambiguïté, ainsi qu’il l’écrivit : "Spiritisme et réincarnationisme ont marqué les messages de l’Au-delà. Ce n’est pas le cas de ceux d’Arnaud… Que ces signes de piste balisant la route du Royaume en éclairent plus d’un, c’est leur rôle, leur mission. Bonne route".
« La prise de position du Père Maurice Becqué, docteur en théologie, a été tout aussi nette : "Vous devez publier". Il a d’ailleurs écrit dans la préface du tome I des messages d’Arnaud : "Que le monde invisible nous parle, c’est là un fait… Un aspect de la Communion des saints, ce dogme dont Paul VI et Jean-Paul II ont souhaité la remise en valeur".
« Depuis, trois autres tomes ont été publiés et un cinquième est en préparation, tous sous le titre Vers le Soleil de Dieu. Ils rendent compte de l’évolution formidable d’Arnaud qui s’est "christifié" pour reprendre l’expression employée par Jean-Paul II. C’est à cela que nous sommes invités à travers les messages d’Arnaud qui accomplit son bel avenir, mais au Ciel, rapatriant des âmes à Dieu, révélant la Révélation et nous rappelant la Loi d’Amour avec une juvénilité n’excluant pas une exigence sans faille » (Robert Collier d'après un texte de Nicole Gourvennec).
« Je suis un messager pour votre temps de votre société éclatée, impatiente, pressée », ainsi Arnaud se définit-il lui-même.
• Mon petit Icare (de Nicole Gourvennec).

Ce livre retrace les treize années de l’existence d’Arnaud, brutalement interrompues par un accident aussi imprévisible que surprenant.
Préfacée par Michel Debré de l’Académie française, cette courte biographie d’Arnaud permet de mieux connaître l’enfant terrestre dont le destin de messager est signalé par un cœur mystérieusement incrusté sur la couverture du livre (3e édition, octobre 2006, éd. Lanore, Paris).
• Dis-leur, Mamoune (de Nicole Gourvennec).

Ce témoignage étonnant raconte une formidable histoire d’amour qu’aucun romancier n’oserait inventer. En effet si tout commence par une grande douleur : l’envol d’Arnaud, petit prince-Icare, la suite s’épanouit dans la Joie d’une aventure inouïe, pleine de rebondissements et de grâces reçues par toute une magnifique communauté d’amis et d’amies de l’enfant de lumière qui partagent son secret.
Et quel est ce secret qu’il demande aujourd’hui à sa maman (appelée mamoune) de transmettre ? Ce n’est pas vrai qu’il est mort, pas plus que les autres petits princes et princesses qui sont avec lui et qui, à travers sa voix, nous donnent de leurs nouvelles et nous entretiennent aussi de tant et tant d’êtres ayant comme eux rejoint l’Infiniciel.
Ils sont tous Vivants, illuminés par le Soleil de Dieu qui fait éclore dans le Cosmos la Rose de l’Amour éternel.
Le livre, paru en octobre 2006, est distribué en France, en Belgique, en Suisse et au Canada. Il est disponible aux éditions Lanore à Paris, tél. 01 43 25 66 61 / 01 46 33 97 65 ou fax 01 43 29 69 81. Il est aussi en vente dans les hypermarchés Leclerc dotés d'un espace culturel ou peut être commandé en 48h.
Sur le site des éditions Lanore, un lien permet de dialoguer avec Nicole Gourvenec :
www.editionslanore.com (contact@editionslanore.com).
• Vers le Soleil de Dieu (d'Arnaud Gourvennec).
Recueil de messages envoyés par Arnaud depuis les sphères de lumière et qui rendent compte de la communion Ciel/Terre (la communion des saints), attestant de l'Amour plus fort que la mort et renvoyant à la Parole éclairée d'En haut.
Les tomes I à IV (éd. Lanore, Paris), aussi traduits en espagnol et en italien, ainsi que le tome 5 (à paraître), reprennent l'entièreté de ces messages dont des extraits sont repris dans les divers chapitres de ce site. Une œuvre que l'on ne peut ignorer, à lire absolument !
Les 4 (bientôt 5) tomes de Vers le Soleil de Dieu d'Arnaud Gourvennec ainsi que Mon petit Icare et Dis-leur, Mamoune de Nicole Gourvennec peuvent être commandés soit en librairie, soit par Internet : Alapage et Amazone notamment, soit directement à l'éditeur Lanore, 6, rue de Vaugirard, 75006 Paris, tél. 01 43 25 66 61 / 01 46 33 97 65 ou fax 01 43 29 69 81 - www.editionslanore.com, soit encore aux éditions Résiac (tous les livres sont dans leur catalogue 2007-2008), B.P.6, F 53150 Montsürs, tél. 02 43 01 01 26, fax 02 43 01 04 20, www.resiac.com, mail : resiac@wanadoo.fr.
En Belgique, tous ces livres peuvent être commandés chez les libraires (Club, Fnac,...) en leur signalant que le distributeur belge est "La Caravelle", rue du Pré aux Oies, 303, 1130 Bruxelles (Haren), tél. 02 240 93 00.




• Le mouvement de l'Espérance Stella (présidente fondatrice, Nicole Gourvennec).
« Association sans but lucratif, ce mouvement, sans être d’Église, est basé sur le bénévolat, l’entraide et le respect de la liberté. Il veut vivre et faire connaître l’espérance annoncée par l’œuvre d’Arnaud Gourvennec et tout ce qui s’y rattache.
« Ce sont des hommes et des femmes de tous horizons qui s’entraident dans le respect de leurs différences, sans jugement et sans exclusion, même si le mouvement puise son inspiration d’Amour dans l’Évangile de Jésus Christ, fils de Dieu.
« Ce sont aussi des hommes et des femmes blessés par la vie (perte d’un être cher, maladie, accident, solitude …), des "sans-logis de l’âme" ou des assoiffés de Dieu, d’Amour, de Vérité. Ce sont encore des cœurs charitables qui désirent aider les autres à mieux vivre l’Espérance en leur faisant connaître l’amour plus fort que la mort.
« Cette association fondée par Nicole a progressé de manière inexplicable en termes de logique terrestre, preuve, s’il en était besoin, que cette œuvre a été voulue par Dieu, ce qui a été confirmé par de nombreux charismes. Mais, bien sûr, Celui qui guérit via l’œuvre d’Arnaud, humble instrument de l’Amour, c’est le Christ, Soleil de Dieu » (Robert Collier, d'après un texte de Nicole Gourvennec).
Contact : MdE STELLA, Nicole Gourvennec, 40 avenue des Montils, FR-37400 Amboise (France) - Téléphone et fax : de France : 02 47 57 24 49, de l'étranger : 00 33 2 47 57 24 49 - e-mail : m-d-e-stella@wanadoo.fr.
• La Lettre de Liaison Stella du mouvement de l'espérance Stella (rédactrice Nicole Gourvennec).
Après la revue Lien, la Lettre de Liaison maintient le contact entre tous les membres. Elle informe de l'itinéraire de l'association pour les mois à venir et précise les possibilités de rencontre (abonnement au MdE STELLA dont coordonnées ci-dessus).
21. Comme des Papillons (recueil de messages).
«Maman, ton fils vit. Crois ces mots : la mort, c’est la vie, la mort est le port d’où l’on s’en va. Maman, tes ailes sont déjà dans ton corps, comme dans une chrysalide ; ta chair est le cocon ; ton envol est tout près de toi comme un papillon » (message de Roland de Jouvenel).

Ce recueil conviendra à ceux qui n’ont pas le temps de lire les milliers de pages des messagers christiques. Il reprend, classés par thèmes, des extraits des sept volumes des Lettres de Pierre de Pierre Monnier, des Entretiens célestes, de Paqui Lamarque et des six tomes des communications de Roland de Jouvenel. Seuls manquent les messages d’Arnaud Gourvennec. Les messages d'Arnaud sont les plus récents, ils abordent les situations et problèmes que nous connaissons aujourd'hui. Les cinq livres d'Arnaud, Vers le Soleil de Dieu forment donc une suite idéale, logique — vivement recommandée — au recueil Comme des Papillons.
Après une introduction sur les phénomènes de l’Au-delà en général, Comme des papillons reprend des extraits de trois autres messagers. Aisés à lire, ils permettent d’aborder sans difficulté la lecture des messages christiques de Roland, Paqui et Pierre :
• Catherine Anglade, Parisienne, fut successivement anesthésiste, comédienne et productrice à la télévision française. Elle était croyante par tradition mais non pratiquante. Après sa mort en 1994, à l’âge de 64 ans, elle communique avec son époux, Philippe Ragueneau, directeur des programmes de télévision et écrivain. Sans être christiques, ces messages pleins de tendresse, de fraîcheur et d’humour sont destinés spécialement, dit Catherine Anglade, elle-même, « à ceux qui n’ont pas ou peu reçu de culture religieuse ». « Raconte ce qui t’arrive » dit-elle à Philippe, «pour donner de l’espérance aux désespérés » (Extraits du livre L’autre Côté de la Vie, Philippe Ragueneau, éd. du Rocher, 1977).
• Andrea Sardos Albertini est Italien de Trieste et chrétien. En 1981, il a 25 ans, quand il disparaît mystérieusement. Son père attendra deux ans pour recevoir son premier message lui annonçant comment il a été assassiné. Messages émouvants entre un fils aimant et un père, chrétien traditionaliste qui hésite au début de poursuivre cette conversation, la croyant contraire aux préceptes de l’Église (Extraits de L’Au-delà existe, Lino Sardos Albertini, éd. Filipacchi).
• Michel Belline, Parisien, est foncièrement athée. Il se tue en voiture en 1969, il a 22 ans. Deux ans après, un contact s’établira entre son père et lui. C’est un garçon généreux, mais faible : « Je voudrais partager la peine et la misère des hommes » disait-il de son vivant, « malheureusement, ma jeunesse dorée, l’habitude de l’aisance ne me permettent pas de prétendre au renoncement qu’exigerait un tel idéal ».
À cause de son athéisme et de sa vie "facile", certains imagineraient pour lui des peines dignes de l'imagerie des enfers ou, du moins, un Au-delà pénible. Ce n'est pas le cas. Il est heureux et, aidé par des guides, il progresse : « Je suis heureux, Papa. Dis à Maman, à mes oncles et tantes : je les aime ! Je n’ai aucun regret, aucun regret par rapport à votre vie… Lorsque viennent les "visiteurs de lumière", un sentiment de joie s’empare de nous, intense, c’est une progression vers la Vie. Une voie autre, différente… J’ai une place dans la maison de lumière… Les meilleurs, eux, évoluent plus rapidement. Ils partent plus vite vers des destinations inconnues. Ils sont entraînés par des énergies et des forces rayonnantes. (Ma place aussi) sera meilleure un jour. Cette évolution viendra de toi, Papa, parce que, grâce à toi, des gens prieront pour moi. » (Extraits de La Troisième Oreille, Belline, éd. Robert Laffont, 1972).
Si les trois premières communications reprises au début du livre (Catherine Anglade, Andrea Sardos et Michel Belline), ne font pas partie des messages christiques, elles n'en sont pas moins porteuses d’une grande espérance : dans l'Autre vie, la faculté d’évoluer et d'y être aidés est offerte à tous si nous le voulons, que nous soyons croyants ou athées.

